Un risque de rupture des soins des ex-détenus

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Publié le 10/10/2025

Bien qu’ils soient pris en charge pendant leurs années de prison, les détenus – qui souffrent particulièrement de pathologies addictives et psychiatriques – restent souvent sans suivi à la levée d’écrou. Pourtant, les médecins généralistes ne sont pas opposés à les prendre en charge, même s’ils reconnaissent des problèmes sociaux et comportementaux qui affectent les consultations.

La prison est souvent une porte d’entrée dans le soin

La prison est souvent une porte d’entrée dans le soin
Crédit photo : BURGER/PHANIE

Alors qu’ils bénéficient de soins gratuits en prison, que se passe-t-il lorsque les détenus sont libérés ? Quel est leur lien avec les médecins généralistes qui prennent le relais des prescriptions à la sortie d’incarcération ? Les Drs Julie Duclos (1) et Juliette Luven (2) ont tenté de répondre à ces questions dans le cadre de leur thèse en médecine générale.

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