LE QUOTIDIEN : Quels sont vos retours au niveau de la cellule « SOS SIHP » pour cette deuxième vague ?
FRANCK ROLLAND : Nous voyons apparaître davantage de demandes qu'habituellement. Les internes sont épuisés, soit parce qu'il n'y a plus assez de monde dans leur service, soit parce qu'ils ont l'impression que cette crise ne prendra jamais fin.
Pr Olivier Saint-Lary (CNGE) : « On peut voir le verre assez largement plein pour la 4e année ! »
Mouvement étudiant : les internes de médecine générale déposent à leur tour un préavis de grève illimitée
Le médecin malade, un médecin augmenté ?
Etudes de médecine : l'empathie ça s'apprend