Curieux paradoxe. Des étudiants français partent se former en médecine en Roumanie tandis que des médecins roumains viennent exercer dans l’Hexagone – 1 150 depuis 2007, selon l’Ordre. Le recteur de l’université de Cluj voit une raison principale à la fuite des cerveaux français : le processus de sélection des étudiants français au terme du PCEM1. « Le numerus clausus n’est pas une bonne chose, dit-il. Beaucoup de jeunes gens recalés ont les qualités humaines pour devenir de bons médecins. Moi-même, j’ai raté ma première année. Nous étions dix pour une place.
Le numerus clausus mis en cause
Publié le 25/01/2010
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