LE QUOTIDIEN - Depuis le rapport d’Élisabeth Hubert sur l’avenir de la médecine de proximité, la médecine générale et la formation sont au cœur des préoccupations des pouvoirs publics. Cela doit vous réjouir ?
STÉPHANE MUNCK - Oui car cela répond à des projets que nous défendons depuis très longtemps dans le but d’une meilleure organisation des soins. Ces problématiques sont désormais prises à bras-le-corps avec une volonté d’agir vite. C’est un bon début. Nous serons vigilants sur la mise en place de ces mesures de façon à ce que cela soit cohérent et efficace.
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