À deux mois du premier tour de la présidentielle, force est de constater que les propositions en direction des jeunes médecins et des étudiants peinent à innover.
À droite comme à gauche, l’augmentation du numerus clausus (ou plutôt du nombre d'étudiants formés dans le cadre des nouvelles filières santé) est toujours avancée comme une recette miracle face à la désertification médicale, même s'il faudra une dizaine d'années pour en tirer les bénéfices.
Pr Olivier Saint-Lary (CNGE) : « On peut voir le verre assez largement plein pour la 4e année ! »
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