D’après le dernier bulletin du Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom), le taux de médecins remplaçants, toutes spécialités confondues, a augmenté de 64,4 % entre 2010 et 2023. L’exercice “intermittent” serait ainsi devenu « indispensable au bon fonctionnement du système de santé », confie le Dr Jean Canarelli, président de la commission Jeunes médecins au Cnom. En jeu ? La continuité des soins en cas d’indisponibilité d’un praticien régulier en ville – prise de congé, formation, etc. –, mais également la pérennisation d’une installation en libéral.
Remplacer avant de s'installer, quelle stratégie ?
Publié le 27/10/2023
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Entre flexibilité, choix du lieu d’installation, choix du type d’activité (seul ou coordonné) et connaissances des équipements (logiciels, secrétariat…), l’exercice intermittent s’est démocratisé ces dernières années. Au point de devenir un passage obligé ?
Crédit photo : GARO/PHANIE
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