Contrairement à l’image qu’elle véhicule encore, la neurostimulation n’est plus toujours la solution de la dernière chance. Pour la douleur neuropathique résistante, la dépression ou les céphalées réfractaires aux thérapeutiques médicamenteuses, la recherche progresse, la palette technologique de stimulations neuronales s’étoffe, se démocratise et peut améliorer la qualité de vie de nombreux patients. À condition qu’ils soient adressés et puissent accéder aux structures spécialisées.
Bien que certaines existent depuis plusieurs décennies, les techniques de neurostimulation – qu’elles soient invasives ou non, périphériques ou centrales, ou encore électriques ou magnétiques – se sont multipliées ces dernières années, avec une accélération de l’innovation technologique, associée à la miniaturisation des dispositifs. Douleur, maladies neurologiques, dépression mais aussi incontinences ou encore troubles digestifs : la diversification des méthodes a permis au fil du temps un élargissement des indications potentielles. Alors que les études sont de plus en plus…