Les généralistes libéraux ne veulent plus (autant) s’investir en dehors de leur temps de travail au cabinet médical. La preuve la plus flagrante de ce désamour en est la chute de la participation à la permanence des soins ambulatoires, qui est passée de 73 % en 2012 à 40 % en 2024, selon les chiffres de l’Ordre des médecins (même si ce taux de volontariat est désormais stabilisé).
« C’est un enfer, ça sonne tout le temps » : pourquoi les médecins généralistes fuient la régulation
- 20 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pression des appels, solitude, crainte d’être poursuivis en justice… À l’occasion de la présentation au dernier CMGF d’une enquête éclairante sur la régulation dans la permanence des soins ambulatoires, des généralistes découragés ont fait état des raisons pour lesquelles la pratique les effraye.
Crédit photo : Burger/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
PLFSS 2027 : les médecins libéraux inquiets face à un budget sous tension
+ 2 % pour le budget de la Sécu, économies à la pelle : le PLFSS 2027 met la santé à la diète
Asalée en liquidation judiciaire : un collectif pour défendre les créances des médecins et infirmiers
La CSMF dégaine un Livre Blanc et un Manifeste à ses universités d'été... en l'absence de Stéphanie Rist