LA PÉNURIE de médecins généralistes en France (voir encadré) risque d’avoir des conséquences sur les capacités de la prise en charge des patients, Aussi, l’évaluation de cette prise en charge devra s’appuyer sur des outils fiables permettant d’apporter un soutien objectif aux prises de décision. Les réseaux de surveillance et de recherche s’inscrivent parfaitement dans cette démarche.
L’exemple du réseau Sentinelles de l’INSERM
Le généraliste, un épidémiologiste
Publié le 11/12/2008
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aux « Rencontres » du syndicat Avenir Spé, Stépanie Rist salue « l'excellence » de la médecine spécialisée
« Acte 2 » conventionnel des CPTS : la Cnam veut plus de « contrôle » et de « reporting »
« La médecine spécialisée doit remonter en charge », Dr Vincent Pradeau, président d'Avenir Spé
« CPTS, déployez-vous ! » À Bordeaux, la Fédération appelle à faire évoluer le cadre conventionnel