« La technologie doit apporter de la fiabilité à l’acte mais n’a pas vocation à remplacer le médecin ou le chirurgien », juge Bertin Nahum, PDG et fondateur de Medtech, une société qui développe des robots chirurgicaux. Pour lui, « il est important de fixer des limites » mais c’est à la société de les définir et au législateur de « fixer le cadre dans lequel vont s’inscrire les innovateurs ».
Concilier éthique, économies et santé du futur
Médecine 2.0, jusqu’où aller ?
Publié le 22/06/2015
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