De la rencontre en 2019 du Pr Erwan Flecher, chirurgien cardiaque à Rennes, du Pr Thibault Damy, cardiologue à Créteil, et de confrères cardiologues québécois à l’occasion d’un congrès sur l’insuffisance cardiaque, a émergé une question encore peu abordée en soins : l’impact de la fin de vie et de la mort des patients sur les soignants (dans le domaine de la cardiologie) [1]. Ces deux évènements sont vécus – que le décès soit attendu ou non – avec un sentiment de culpabilité qui renvoie souvent au contexte institutionnel délicat dans lequel vivent les soignants.
Quand le décès des patients pèse sur le moral des cardiologues
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Les décès de jeunes patients, ou ceux survenus pendant une intervention sont les plus marquants
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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