LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Vous êtes un de ceux qui ont très trop affirmé que l’on en faisait trop. Pourquoi ?
PR MARC GENTILINI - Dès le 22 juillet, j’ai parlé de grippe de l’indécence, parce que l’on savait déjà que le scénario catastrophe n’était pas le plus probable. Je crois que deux adjectifs, indécent et démesuré, s’imposent. On a donné dans la démesure par rapport aux problèmes de santé liés à la grippe elle-même et par rapport à l’ensemble des problèmes de santé du monde.
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