À l'origine de « Sage Femme » (sans trait d'union), il y a le désir de Martin Provost (« Séraphine ») de parler d'une profession qui le fascine depuis toujours. Parce qu'à sa naissance il a été sauvé par une sage-femme (avec trait d'union) qui lui a donné son sang. Cet hommage bien documenté (sur les horaires impossibles, la fermeture des petites maternités, les « usines à bébés »…) prend la forme d'une fiction jouant sur l'affectif, qui met en scène deux femmes, la sage qui pourrait être la fille, la folle qui pourrait être la mère.
« Sage Femme », de Martin Provost
Une leçon de liberté
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Publié le 23/03/2017
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