Les députés ont adopté ce lundi 23 février un nouvel amendement permettant à un malade demandant l'aide à mourir de choisir de confier à un soignant l'administration de la substance létale, plutôt que de se l'administrer lui-même.
Dans le texte adopté en première lecture en mai, le principe repose sur le suicide assisté : le malade doit s'administrer lui-même le produit. L'euthanasie n'est envisagée qu'à titre exceptionnel, lorsque la personne « n'est physiquement pas en mesure » de se l'administrer elle-même.
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