La dépendance des patients âgés est un véritable défi à relever pour les praticiens libéraux.
Souvent ils ont recours, lors de situations de danger, à des hospitalisations.
Cette solution pas nécessairement adéquate réduit les craintes des praticiens et permet de répondre sans réfléchir à la problématique de la dépendance.
Cependant les hôpitaux n’arrivent plus à absorber ce flux de patients pour lesquels ils reconnaissent leur impuissance quant à la prise en charge (manque de temps, de places…).
L’article publié dans le numéro 2821 du Généraliste met en lumière une petite partie des structures que le généraliste peut solliciter dans ce cadre de cette problématique.
Nous découvrons ainsi qu’il existe un PAERPA, mais aussi des CLIC, un M2A (uniquement sur Paris).
Cependant dans les zones rurales il existe aussi les MAIA (réservé aux patients ayant un trouble des fonctions supérieures), mais aussi les CCAS des mairies…
Dans toute cette « jungle » de services d’aide aux patients âgés, il est difficile pour le généraliste de s’y retrouver tant au niveau des coordonnées qu’au niveau de leur rôle.
Comme l’a bien mis en exergue l’article du Généraliste, le CLIC sur Paris n’avait été contacté que 3 fois par les libéraux !
Ne serait-il pas judicieux dans ce contexte de créer un guichet unique plutôt que de multiplier les usines à gaz ?
Pourquoi les pouvoirs publics n’ont-ils pas invité les professionnels libéraux (ils sont sur le terrain !) lors de l’élaboration de ces « unités de valeur » pour juger de leur intérêt ?
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