« Je me bats depuis plusieurs années pour que le kiné puisse avoir un accès direct sur un certain nombre de pathologies. Enfin, nos compétences sont reconnues ! », se réjouit Tristan Maréchal, masseur-kinésithérapeute à Auray, près de Vannes.
À l’instar des infirmiers et des pharmaciens, les kinés se retrouvent en première ligne dans plusieurs situations courantes, à la faveur des nouveaux protocoles de coopération interprofessionnelle publiés au « Journal officiel » début mars, en application de la loi de santé.