« La principale difficulté diagnostique dans le cancer du pancréas est qu’il n’y a pas de facteur de risque spécifique », déclare le Pr Maxime Ronot, chef du service d’imagerie médicale, radiodiagnostic et radiologie interventionnelle de l’hôpital Beaujon à Clichy (AP-HP), centre expert en pathologie abdominale et digestive, en marge des Journées francophones de radiologie (JFR) qui se sont tenues du 8 au 11 octobre à Paris.
Cancer du pancréas, l’IA ne détrône pas encore le radiologue
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Les Journées francophones de radiologie (JFR) de ce début d’octobre ont été fertiles en réussites techniques mais n’ont pas décerné de satisfecit à l’intelligence artificielle (IA) dans la traque du cancer du pancréas, actuellement en augmentation. Faute de facteur de risque permettant un ciblage efficace en population, son repérage précoce opportuniste au scanner ou à l’IRM reste surtout une affaire de chance. L’imagerie augmentée par IA cumule maints obstacles face au cancer du pancréas, obstacles qui ne sont pas que techniques.
L’adénocarcinome canalaire représente 90 % des tumeurs pancréatiques et les tumeurs neuroendocrines 10 %.
Crédit photo : Matthieu/Adobe Stock
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