Souvent diagnostiqué à un stade tardif (85 %), le cancer bronchopulmonaire (CBP) est l’un des cancers de plus mauvais pronostic, avec un taux de survie moyen à cinq ans de 20 %. Chaque année, plus de 33 000 personnes meurent de ce cancer en France. « C’est dans ce contexte que nous lançons Luca-pi, recherche sur la prévention et l’interception du cancer bronchique », annonce le Pr David Boulate, chirurgien thoracique à l’hôpital nord de Marseille, qui coordonne ce projet (1).
Comment intercepter le cancer du poumon à un stade précoce
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Depuis le 15 février, les recrutements pour Luca-pi, un projet de recherche hospitalo-universitaire sur la prévention et l’interception précoce du cancer bronchopulmonaire, sont ouverts. À l’heure actuelle, il n’existe pas de dépistage organisé dédié en France. Mais l’avis actualisé en 2022 de la Haute Autorité de santé a ouvert la voie à des expérimentations portées par l’Institut national du cancer. Un référentiel national est attendu pour le deuxième semestre 2024
Le dépistage du cancer du poumon par scanner faible dose permet un diagnostic précoce dans 70 % des cas
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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