Précoce ou tardive, la toxicité myocardique des chimiothérapies est un problème majeur en oncologie. Son incidence dépend du type de chimiothérapie, des doses reçues et des associations utilisées ; elle peut atteindre 48 % pour les anthracyclines et 20 % pour les thérapies ciblées. Par ailleurs, en raison du vieillissement de la population, les patients recevant une chimiothérapie anticancéreuse ont de plus en plus souvent des facteurs de risque ou des pathologies cardiovasculaires.
Oncologie
Comment prévenir l'insuffisance cardiaque ?
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Publié le 02/11/2017
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