Dr Thomas Bachelot : « Après un cancer du sein BRCA, aussi, l’AMP est possible»

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Publié le 27/06/2024

Le recours à des techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) chez des femmes présentant des mutations à haut risque (BRCA1/2) ayant survécu à leur cancer ne semble pas affecter le taux de récidive, ni être lié à des grossesses plus compliquées ou associées à un moins bon pronostic fœtal. Telle est la conclusion de l’analyse d’une vaste cohorte internationale présentée à l’Esmo Breast Cancer 2024. Explications du Dr Thomas Bachelot (Centre Léon Bérard, Lyon).

Dr Thomas Bachelot, Centre Léon Bérard, Lyon

Dr Thomas Bachelot, Centre Léon Bérard, Lyon
Crédit photo : DR

« On a longtemps eu du mal à laisser les femmes envisager une grossesse après un cancer du sein, de peur que la charge hormonale de la grossesse ne favorise les récidives. La crainte était encore plus importante pour une assistance médicale à la procréation (AMP) avec stimulation hormonale. L’an passé, des études ont largement montré que, chez les femmes tout-venant après cancer du sein, on peut arrêter l’hormonothérapie pour enfanter, sans surrisque de récidive.

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