« Jusqu’ici, pour déterminer si un nodule détecté au scanner thoracique était bénin ou malin, les radiologues se fondaient sur ses caractéristiques radiologiques. La stratégie évaluée dans cette étude repose, pour la première fois, sur le volume des nodules récemment identifiés et sur le temps de doublement du volume pour les nodules préexistants », explique au « Quotidien » le Dr Rob van Klaveren (Rotterdam, Pays-Bas).
Surveillance d’un nodule pulmonaire par scanner
La prise en charge selon la croissance
Publié le 03/12/2009
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