Des consultations de préservation de la fertilité

Le cancer n’est pas la seule situation à risque

Publié le 06/03/2014

Contrairement au sperme qui se congèle facilement, le faible taux de survie des ovocytes après congélation lente a longtemps freiné la préservation de la fertilité des femmes avant traitements potentiellement stérilisateurs.

De 1983 à 2011, la préservation de la fertilité du couple par congélation embryonnaire est (en général) possible chez des patientes pubères, en couple et dont le traitement peut être différé de 2 à 3 semaines pour stimuler les ovaires. L’embryon n’est implantable que si le couple perdure.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte