Contrairement au sperme qui se congèle facilement, le faible taux de survie des ovocytes après congélation lente a longtemps freiné la préservation de la fertilité des femmes avant traitements potentiellement stérilisateurs.
De 1983 à 2011, la préservation de la fertilité du couple par congélation embryonnaire est (en général) possible chez des patientes pubères, en couple et dont le traitement peut être différé de 2 à 3 semaines pour stimuler les ovaires. L’embryon n’est implantable que si le couple perdure.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que