Les premières études probantes sur le dépistage par l'haleine utilisaient le flair de chiens dûment entraînés, à reconnaître des métabolites exhalés associés à la présence d'un cancer bronchopulmonaire. Malgré des résultats prometteurs, l’application de cette stratégie à un dépistage à grande échelle restait difficile à imaginer, même en la restreignant à une population cible. Ainsi, dans la lignée de l'engouement pour la e-santé et l’intelligence artificielle, des e-nez ont été développés…
Une cinquantaine d'études de faisabilité
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que