Après ablation de fibrillation atriale paroxystique, selon les recommandations actuelles, la décision de poursuivre ou non l’anticoagulation orale, au-delà des deux mois post-procédure, se fonde sur le risque thrombo-embolique du patient, et non pas sur le succès perçu de la procédure d’ablation.
Ablation, et l’anticoagulation s’en fut ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude sud-coréenne souligne les bénéfices de l’arrêt de l’anticoagulation, un an après une procédure réussie d’ablation de fibrillation atriale paroxystique, sur le risque d’événements cliniques thrombotiques et hémorragiques.
L’approche actuelle n’est pas fondée sur des preuves
Crédit photo : Copyright (c) Bob L. Shepherd / Photo Researchers, Inc.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs