Ablation, et l’anticoagulation s’en fut ?

Par
Publié le 02/10/2025

Une étude sud-coréenne souligne les bénéfices de l’arrêt de l’anticoagulation, un an après une procédure réussie d’ablation de fibrillation atriale paroxystique, sur le risque d’événements cliniques thrombotiques et hémorragiques.

L’approche actuelle n’est pas fondée sur des preuves

L’approche actuelle n’est pas fondée sur des preuves
Crédit photo : Copyright (c) Bob L. Shepherd / Photo Researchers, Inc.

Après ablation de fibrillation atriale paroxystique, selon les recommandations actuelles, la décision de poursuivre ou non l’anticoagulation orale, au-delà des deux mois post-procédure, se fonde sur le risque thrombo-embolique du patient, et non pas sur le succès perçu de la procédure d’ablation.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte