Seuls traitements diminuant le risque d’événements cardiovasculaires des patients ayant un DT2 en cas de risque élevé ou en prévention secondaire, les ar-GLP1 et les inhibiteurs de la SGLT2 (gliflozines) doivent avoir une place préférentielle dans la prise en charge du DT2. De plus, les gliflozines améliorent le pronostic des patients, diabétiques ou non, ayant une insuffisance cardiaque à fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) réduite ou une insuffisance rénale avec protéinurie.
Des points communs
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que