200 vies par jour. C’est-à-dire une toutes les 7 minutes. Tel est, selon Santé publique France, le tribut que continuent de payer les femmes aux maladies cardiovasculaires en 2025. Un fardeau qu’une meilleure prévention primaire, en particulier chez les femmes les plus à risque, pourrait permettre de réduire. Cependant, le repérage de ces patientes reste sans doute sous-optimal.
Mieux évaluer le risque cardiovasculaire chez les femmes
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Tandis que les femmes continuent de payer un lourd tribut aux maladies cardiovasculaires, la cardiologie se mobilise afin de mieux repérer a priori les patientes à risque.
Crédit photo : RADIOLOGIE P.BROUSSE-GARO/PHANIE
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