« La part inflammatoire de l’athérosclérose est reconnue depuis longtemps et l’idée d’utiliser des molécules à visée anti-inflammatoire dans la maladie coronaire n’est pas nouvelle », rappelle le Pr François Roubille. Le concept a été validé par les résultats positifs de l’étude CANTOS, premier grand essai prospectif du genre, qui avait souligné les bénéfices cardiovasculaires du canakinumab, un anti-IL1, chez des patients coronariens stables.
Maladie coronaire
Réduire le risque résiduel grâce à la colchicine
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Publié le 04/06/2021
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À la lumière des études COLCOT et LoDoCo2, la colchicine à faible dose semble intéressante pour réduire le risque résiduel chez un certain nombre de patients coronariens.
La colchicine cible notamment le polynucléaire, impliqué dans la déstabilisation de la plaque
Crédit photo : Phanie
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