Le vériciguat appartient à une nouvelle classe thérapeutique, les stimulateurs de la guanylate cyclase soluble. Récepteur endogène de l’oxyde nitrique, la guanylate cyclase catalyse la formation de guanosine monophosphate cylique (cGMP) à partir de la guanosine triphosphate (GTP). La cGMP exerce une action sur le cœur et les vaisseaux, notamment de régulation de la pression artérielle, de l’hypertrophie ventriculaire gauche et de la fibrose.
Vers une nouvelle approche thérapeutique ?
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Le vériciguat améliore en moins d’un an le pronostic des patients avec une insuffisance cardiaque (IC) à fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) réduite, à haut risque de décès cardiovasculaire (CV) et d’hospitalisation pour IC.
Le vériciguat pourrait devenir un traitement oral de l’IC à FEVG réduite
Crédit photo : Phanie
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