Un rapport présenté à l’Académie

La France s’interroge sur la greffe d’utérus

Publié le 18/06/2015

Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’histoire de la transplantation d’organe. Depuis la première naissance vivante et bien portante obtenue en septembre 2014 par l’équipe suédoise du Pr Mats Brännström, la greffe d’utérus est de l’ordre du possible. Ce n’est pas pour autant une greffe comme les autres. « La greffe d’utérus est une greffe particulière, explique le Pr Roger Henrion, président du groupe de travail sur la transplantation d’utérus pour l’Académie nationale de médecine. Elle est différente des autres car elle n’est pas vitale mais permet de donner la vie.

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