arGLP1 : les anesthésistes américains alertent sur un risque accru d’inhalation pendant l’anesthésie

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Publié le 08/04/2024

Il y a au moins deux fois plus de résidus gastriques pendant l’anesthésie sous arGLP1 et ce, indépendamment de la durée d’interruption de traitement.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Une étude qui visait à évaluer l’association entre l’utilisation du arGLP1 et la prévalence de l’augmentation du contenu résiduel gastrique (CRG) — un facteur de risque majeur d’inhalation sous anesthésie, mesuré par échographie gastrique — a révélé que la durée de jeûne préprocédurale suggérée par les recommandations actuelles pourrait être inadéquate pour ce groupe de patients (1).

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