Une étude qui visait à évaluer l’association entre l’utilisation du arGLP1 et la prévalence de l’augmentation du contenu résiduel gastrique (CRG) — un facteur de risque majeur d’inhalation sous anesthésie, mesuré par échographie gastrique — a révélé que la durée de jeûne préprocédurale suggérée par les recommandations actuelles pourrait être inadéquate pour ce groupe de patients (1).
arGLP1 : les anesthésistes américains alertent sur un risque accru d’inhalation pendant l’anesthésie
Par
Publié le 08/04/2024
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Il y a au moins deux fois plus de résidus gastriques pendant l’anesthésie sous arGLP1 et ce, indépendamment de la durée d’interruption de traitement.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que