DT1 : le ralentissement de l’incidence suédoise n’est pas expliqué par l’apport de l’immigration

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Publié le 03/11/2022

Les enfants dont les parents sont nés hors de Suède ont une incidence du diabète certes plus faible, mais qui suit la même courbe que celle des Suédois. Ce qui confirme le rôle des facteurs environnementaux liés au mode de vie occidental.

Après une forte croissance de l’incidence du diabète de type 1 (DT1) en Suède dans les vingt dernières années du XXe siècle — la plus forte dans le monde après la Finlande —, cette incidence a cessé de croître, pour rester en plateau dans les vingt premières années du XXIe siècle. Dans cette décennie, un nombre croissant de la population suédoise a été d’origine étrangère (née hors du pays), passant de 11,3 à 19,6 % de la population générale.

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