La radiothérapie se place en deuxième, voire en troisième ligne dans les tumeurs hypophysaires, lorsque la chirurgie ne suffit pas, n’est pas faisable ou refusée. Le but est à la fois de bloquer la croissance tumorale et d’endiguer les troubles engendrés par son expansion sur les structures voisines (notamment sur le chiasma optique, à l’origine d'une baisse de l’acuité et d’un rétrécissement du champ visuel).
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Les conséquences endocriniennes de la radiothérapie cérébrale
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Publié le 12/09/2023
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Des atteintes des fonctions de l’hypophyse antérieure peuvent être observées dans les dix ans qui suivent une radiothérapie cérébrale, nécessitant une surveillance. Elles sont cependant beaucoup moins fréquentes que ce que l’on pensait.
Le déficit apparait au maximum dans les dix ans
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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