Les principaux candidats possiblement à l’origine de ces phénomènes sont les conservateurs d’insuline, les matières plastiques et la colle adhésive utilisées dans la fabrication.
Les perfusions sous-cutanées continues d’insuline (pompe) pour le diabète de type 1 (DT1) sont de plus en plus utilisées. On sait que les pannes au niveau du site d’implantation du cathéter sont fréquentes, mais on connaît peu de choses quant aux remaniements cutanés liés à l’utilisation de ces pompes.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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