Le diabète de type 2, cela est bien établi, est associé à une diminution de l’espérance de vie, qui peut atteindre 12 ans chez les diabétiques victimes d’un infarctus du myocarde (IDM).
Différentes études ont bien souligné l’impact délétère du mauvais contrôle glycémique chez les diabétiques, qui suit une courbe en U. Cette association s’observe également après un syndrome coronaire aigu (SCA) mais, dans ce contexte, les hypoglycémies ont un effet délétère plus marqué que des élévations modestes de la glycémie.
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