Lors de la tétée, on a pendant longtemps pensé que l’extraction du lait reposait uniquement sur les mouvements péristaltiques de la langue, qui écrasait le mamelon contre le palais. Les études échographiques et en IRM ont montré que c’est le vide intrabuccal secondaire à l’abaissement de la mandibule et donc de la langue qui permet le transfert du lait, dont l’efficacité dépend de la décompression du mamelon et de l’expansion du tissu mammaire. En quelque sorte l’inverse de ce qui était jusqu’alors admis. Cette meilleure connaissance de la physiologie de la succion-déglutition devrait permettre de mieux poser les indications d’une frénotomie, qui ne résout pas toujours les difficultés d’allaitement. En Nouvelle-Zélande, une approche plus cohérente de l’évaluation et de la prise en charge des mères et de leur nouveau-né a permis de réduire significativement les taux de frénotomies, sans affecter négativement les taux d’allaitement.
Communication de la Dr Sandrine Boudault au congrès de la SFP
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs