Chez
le sujet non diabétique, la production hépatique du glucose (PHG) est très fortement freinée après la prise d’un repas, par les effets conjoints de l’élévation de l’insulinémie et de la baisse du glucagon circulant (figure 2). On voit, sur les figures 3 et 4 d’après des travaux datant du début des années 1980, les contributions respectives du glucose alimentaire, de l’utilisation du glucose insulinodépendant et celui du freinage de la PHG, le foie surtout, après un repas (1).
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