Lors du diagnostic d’un adénocarcinome de l’estomac ou de la jonction œsogastrique, certains biomarqueurs doivent désormais être recherchés de manière systématique. « Dès la découverte de la tumeur, un nombre suffisant de biopsies doivent être réalisées, pour confirmer l’adénocarcinome œsogastrique, mais aussi permettre l’analyse des biomarqueurs, indispensables à la prise en charge par thérapie anti-HER2 et/ou par immunothérapie, pour une meilleure survie sans progression et globale.
Des biomarqueurs indispensables dès le diagnostic d’adénocarcinome œsogastrique
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Trois biomarqueurs sont à rechercher systématiquement lors du diagnostic d’un adénocarcinome œsogastrique, en amont du bilan d’extension et sans attendre le recours à l’oncologue : le statut MSI, l’expression de HER2 et de PDL1 (score CPS). Un panel consigné dans le « Thésaurus national de cancérologie digestive », qui sera probablement amené à évoluer dans les prochains mois, notamment avec l’ajout de la claudine 18.2.
Le score CPS prend en compte l’expression de PDL1 mais aussi les cellules immunitaires présentes dans le micro-environnement péritumoral
Crédit photo : PHANIE
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