LE 26 DÉCEMBRE 2002, le corps découpé en morceaux d’une femme de 39 ans était découvert dans des sacs, sur une friche de la banlieue de Mulhouse (Haut-Rhin). L’analyse génétique d’un cheveu retrouvé dans sa main devait conduire, en 2003, à la mise en examen de son mari, lequel effectuait alors plusieurs mois de détention préventive, avant d’être placé sous contrôle judiciaire en 2005. L’expertise qui avait conclu que les traces d’ADN mitochondrial correspondaient à son empreinte génétique, avait, semble-t-il, négligé un détail : plusieurs personnes peuvent présenter le même ADNmt.
Une expertise génétique sujette à revirement judiciaire
La fausse piste de l’ADN mitochondrial
Publié le 31/03/2009
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