Pendant longtemps, la drépanocytose est restée une maladie sans médicament capable d'améliorer la qualité de vie des patients. Les molécules les plus anciennes, l'hydroxyurée et l'hydroxycarbamide, sont efficaces sur la prévention et/ou l'atténuation des crises vaso-occlusives et des syndromes thoraciques. On estime qu'elles réduisent de 30 à 50 % la fréquence des crises. Mais environ un tiers des patients ne sont pas répondeurs.
Les nouveaux traitements peinent à émerger
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seule La greffe de cellules souches hématopoïétiques issues de moelle constitue une des option de traitement curatif viable
Crédit photo : Phanie
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