Depuis la loi de bioéthique de 2021, la France est le seul pays où l’autoconservation est prise en charge à 100 % (excepté le renouvellement annuel de la conservation, de l’ordre de 40 euros) mais la loi a posé deux limites : l’âge – à partir de 29 ans et avant le trente-septième anniversaire – et la restriction aux centres publics autorisés, à savoir ceux autorisés à la préservation médicale (et déjà surchargés) ainsi que trois centres autorisés au don d’ovocyte. Quarante-et-un centres ont amorcé l’activité début 2022.
Congeler ses ovocytes en pratique
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Assiste-t-on au développement d’un nouveau mode de reproduction ? Le succès de l’autoconservation ovocytaire, depuis son ouverture, pourrait en témoigner. La présidente du CNGOF revient sur les modalités pratiques de la procédure.
L’engorgement des centres limite les possibilités de proposer l’autoconservation plus largement
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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