Si l’ANSM pourrait lever le voile dès cette fin de semaine sur les mesures retenues pour réduire les prescriptions « inappropriées » de pilules de troisième génération, de nombreuses questions pratiques se posent encore quant à la prise en charge des femmes concernées.
Ni prescription réservée, ni retrait pur et simple. Après 2 semaines de concertation et de polémique, l’ANSM semble finalement avoir exclu la méthode forte pour réduire les prescriptions inappropriées de pilules de 3e génération. Pour autant, l’agence n’a pas dit son dernier mot. Et après le déremboursement anticipé de ces pilules décidé début janvier par Marisol Touraine, l’ANSM pourrait bien, dès cette fin de semaine, annoncer de nouvelles mesures en faveur du bon usage de ces contraceptifs devenus en quelques semaines, dans l’esprit collectif, les médicaments de tous les dangers. Parmi les…