Maladie rénale chronique : l’empagliflozine est bénéfique même en cas de pathologie à faible risque évolutif

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Publié le 17/10/2025

L’inhibiteur de SGLT2 améliore significativement à terme la fonction rénale, y compris en cas de maladie rénale chronique à faible risque évolutif ou après une baisse initiale prévisible importante de la fonction rénale, selon une méta-analyse. Ces résultats plaident pour un usage élargi des iSGLT2 dans la maladie rénale chronique.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

L’effet bénéfique des inhibiteurs de SGLT2 (iSGLT2) est prouvé depuis longtemps chez les patients atteints d’insuffisance rénale, mais se pose encore la question de la pertinence chez ceux ayant un risque faible d’aggravation de la fonction rénale (albuminurie basse) et ceux à risque de chute importante du débit de la filtration glomérulaire (DFG) lors de l’initiation du traitement (par exemple sujets âgés, DFG relativement conservé, médicament du système rénine-angiotensine ou diurétique, faible indice de masse corporelle).

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