Enquête auprès de 800 ados

Les adolescents sont plutôt satisfaits de leur vie

Publié le 14/05/2009
Article réservé aux abonnés
1276109191F_600x_62871_IMG_14458_1242359290086.jpg

1276109191F_600x_62871_IMG_14458_1242359290086.jpg

PLUS DE DEUX ADOS sur trois (70 %) se disent satisfaits de leur vie, selon une étude IPSOS réalisée au profit de la Fondation pour la santé de l’enfant et de l’adolescent du groupe pharmaceutique Wyeth. Pour cette étude intitulée « Adolescents-adultes : deux regards sur ce que réussir veut dire », 842 adolescents de 15 à 18 ans et 813 adultes de plus de 25 ans ont été interrogés via internet, entre le 20 et le 27 mars. Du côté des adultes, 27 % estiment que l’affirmation « je suis plutôt satisfait de ce qui m’arrive » s’applique à leurs enfants. Mais le pourcentage varie en fonction des personnes consultées : 40 % s’ils sont parents d’adolescents, 24 % pour ceux qui vivent au contact de la jeunesse dans un cadre professionnel et 23 % quand il s’agit de citoyens éloignés de cette tranche de la population. L’école constitue un lieu où deux jeunes sur trois se sentent bien, alors que seulement 29 % des adultes pensent la même chose. En revanche, si un ado sur trois reconnaît être «  souvent mal dans sa peau  », quatre adultes sur cinq jugent que cet état d’esprit correspond aux jeunes. Dans le même temps, près de neuf adolescents sur dix font remarquer qu’ils peuvent facilement parler avec leurs parents. A la question «  quelles sont les valeurs dominantes de la réussite  , 54 % répondent «  être motivé  », 43 % « croire en soi  » et 40% «  travailler dur  », versus respectivement 41 %, 48 % et 36 % des adultes. Ainsi, trois adolescents sur cinq imaginent qu’il s’en sortiront mieux que leurs parents, tout en citant comme «  modèles de la réussite  » un membre de leur famille pour 56 % d’entre eux, 35 % évoquant leur père ou leur mère. Une autre photographie des 15-25 ans, empruntée à un sondage internet Audirep pour l’AFEV (étudiants bénévoles), montre qu’un Français sur deux a une image négative de la jeunesse, les trois quarts mettant l’accent sur un caractère individualiste.

 PH. ROY

Source : lequotidiendumedecin.fr