Au labo, à l’hôpital, au lactarium

Ma pédiatre est une « wonder-woman »

Publié le 03/05/2010

IL NE FAUT PAS se voiler la face : préparer une thèse de science tout en poursuivant son activité médicale n’est pas donné à tout le monde. Virginie Rigourd, elle, l’a fait avec une aisance désarmante. C’est ce que son sourire et son naturel avenant laissent croire. En vérité, elle reconnaît que, même physiquement, à 40 ans, « ce n’est pas possible de continuer à ce rythme ». Conciliants, Patrick, son mari, et son fils Thibaut, à qui elle dédie sa thèse, risqueraient d’ailleurs de trouver l’histoire moins drôle.

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