On sait que le contrôle de l’asthme, tout comme les antécédents d’exacerbations, sont des prédicteurs puissants et indépendants du risque d’exacerbation. Mais prendre en compte ensemble de ces deux facteurs prédictifs pourrait être plus performant. C’est dans ce but qu’a été construit le questionnaire Airq.
Airq confirme son intérêt dans l’asthme pour prédire le risque d’exacerbation
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Publié le 21/05/2026
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Une nouvelle étude valide le questionnaire Airq : il performe, quelle que soit la sévérité de l’asthme, pour prédire le risque d’exacerbation, à court et long terme.
Crédit photo : PHANIE
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