Changer de classe de médicament après l’échec d’une antibiothérapie en première ligne, pour des patients sévèrement asthmatiques, serait préférable à l’utilisation d’un autre médicament de la même classe selon les premières données issues de la cohorte Recherche sur les asthmes sévères (Ramses). Quelque 60 000 personnes sont concernées en France.
Asthme sévère : quelle stratégie de deuxième ligne en cas d’échec d’une biothérapie ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pour la première fois, deux stratégies de changement de biothérapie dans l’asthme sévère ont été comparées à partir des données d’une cohorte française. Le changement de classe serait plus efficace qu’un simple changement de molécule au sein d’une même classe.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que