Les AINS devraient passer « derrière le comptoir », mais resteront délivrés sans ordonnance. Or ils sont largement utilisés, seuls ou associés à diverses autres substances, en particulier dans des médicaments dits « contre le rhume ». Les pédiatres avaient déjà lancé des alertes à ce sujet, et on a de plus en plus de données épidémiologiques chez l’adulte qui montrent que les patients ayant pris des AINS et qui vont développer une pneumonie aiguë communautaire feront plus souvent des complications à type d’épanchements pleuraux ou d’abcès.
Il est temps de revoir nos pratiques
Des médicaments pas si anodins
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Publié le 23/01/2020
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Anti-inflammatoires, macrolides au long cours et corticostéroïdes inhalés, sont largement consommés et/ou prescrits. Ils ne sont pour autant pas dénués de risque et demandent une approche plus drastique de leur rapport bénéfice/risque.
« Ça ne peut pas faire de mal », en êtes-vous sûrs ?
Crédit photo : phanie
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