Malgré l’existence de scores de sévérité simples et de biomarqueurs permettant de prédire le besoin en soins, notamment l’admission en soins intensifs, le recours à la ventilation et la durée de séjour, d’autres marqueurs pourraient permettre mieux stratifier les patients. Un certain nombre de données suggéraient que l’éosinophilie initiale pourrait constituer un marqueur indépendant de gravité.
Pneumopathie communautaire : l’éosinophilie donne le ton du pronostic
Par
Publié le 21/05/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une éosinophilie basse est associée à davantage d’admissions en soins intensifs et de ventilation, chez les patients atteints de pneumopathie communautaire.
Crédit photo : PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que