Réduire la stimulation parasympathique pulmonaire n’est pas une idée neuve dans la BPCO, rappelle l’éditorial accompagnant la publication de cette étude de dénervation pulmonaire (1). C’était déjà l’objet des antimuscariniques, introduits dans les années quatre-vingt-dix.
Une ablation bronchoscopique ciblée par radiofréquence des nerfs vagaux afférents et parasympathiques efférents situés autour de la bronche principale est donc une idée séduisante. Elle pourrait en effet permettre de réduire la bronchoconstriction et l’hypersécrétion associées à l’hyperactivité parasympathique.
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