Le syndrome de Guillain-Barré touche chaque année 0,6 à 2,6/100 000 sujets en Europe comme en Amérique du Nord. Il peut mener à une insuffisance respiratoire aiguë (IRA). Au décours du syndrome, 30 % des sujets développent une dépendance à la ventilation, avec à la clé un risque accru de décès. Comment l’éviter ? En pratique, le délai optimal avant mise sous ventilation des patients reste très controversé. D’un côté, on sait que l’intubation en urgence peut déclencher une dysautonomie cardiovasculaire, qui peut précipiter la mort, ce qui plaide pour une ventilation précoce.
Une stratégie controversée
Syndrome de Guillain-Barré : la ventilation précoce ne réduit pas le risque de pneumonie
Par
Publié le 07/12/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La ventilation précoce des patients atteints de syndrome de Guillain-Barré n’apporte pas de bénéfice, même en se limitant aux formes à haut risque d’insuffisance respiratoire aiguë.
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que